Voici comment Grok Bot me simplifie la vie
- Au début, je ne voyais pas l’intérêt
- Un bot, ce n’est pas un agent
- Prêt en une minute
- Le computer use, ce qui vaut le prix
- Merlin, mon bot du quotidien
- Le jour où j’ai reçu mon justificatif de domicile
- Pas seulement pour les devs
- Pour aller plus loin
Vous pouvez aussi retrouver cet article sur X.
Au début, je ne voyais pas l’intérêt
J’ai découvert Grok Bot sur X, par curiosité. Au début, je ne comprenais pas trop l’intérêt. Qu’est-ce que ça propose que Codex, Claude Code ou Hermes ne font pas ?
On peut probablement y arriver avec ces outils, notamment Hermes, mais pas avec autant de simplicité. Là, c’est out of the box.
« Bad news guys: Grok Bot is actually really good 🙃 »
Theo, sur X
Un bot, ce n’est pas un agent
J’ai d’abord dû comprendre la différence entre un agent et un bot. Là, on a vraiment un employé spécialisé, pas un agent qui fait tout.
D’après la FAQ de xAI, chaque utilisateur dispose d’une machine dans le cloud, partagée par tous ses bots, et le travail continue en arrière-plan même quand l’appli est fermée.
Prêt en une minute
Ce qui est excellent, c’est la facilité de mise en place et l’intuitivité de l’appli. Ça marche en une minute, sur ordinateur et sur mobile, dans le cloud.
Le computer use, ce qui vaut le prix
Ce qui est killer, et qui vaut le prix, c’est le computer use. On a accès à une machine dans le cloud dont on peut prendre le contrôle : naviguer, installer des paquets, etc. Les bots et les agents ne peuvent pas toujours résoudre les captchas. Là, on peut reprendre la main, le faire nous-mêmes, puis lui laisser la main. Aussi, certains sites bloquent les requêtes qui viennent des domaines de providers. Là, c’est une vraie machine. Ça permet aussi de faire apprendre des routines au bot.

L’abonnement unifié, le plan Premium à 30 $ par mois, vaut le coup. On a X Premium (l’ancien Premium+), sans pub, avec la coche, plus Super Grok, plus Grok Bot, plus les cloud agents de Cursor. C’est devenu un super deal. L’annonce
Ce n’est pas illimité : l’usage est hebdomadaire, et le quota peut partir vite avec beaucoup de routines et beaucoup d’allers-retours avec les agents. J’essaie de regrouper les routines pour réveiller le bot et la machine une seule fois. Je suis encore en phase de test pour voir si ça me fait vraiment économiser du quota. Pour moi, le meilleur usage, c’est de le paramétrer puis de le laisser aller tout seul. Pour le reste, j’utilise toujours Claude ou Codex.
Merlin, mon bot du quotidien
Merlin me sert à automatiser les tâches que les autres bots ne pouvaient pas faire à cause des captchas et des blocages. Aujourd’hui, je n’en utilise qu’un seul régulièrement. Les autres sont des tests, ou me servent très ponctuellement.
Il vérifie aussi mes messages sur d’autres plateformes (Ameli, la CAF, mon fournisseur d’énergie, les démarches scolaires, l’URSSAF), ainsi que mes emails.
« Okay. I was wrong about @bot. I said I didn’t care. A week in, I get it now. I connected my email, calendar and custom apps, and it just works. »
NetworkChuck, sur X
Le jour où j’ai reçu mon justificatif de domicile
La première fois, j’ai reçu mes justificatifs de domicile bien rangés dans mon cloud. Le bot est allé chez mon fournisseur d’électricité, s’est connecté et a téléchargé le justificatif. Il l’a renommé, puis l’a déposé dans le bon dossier de mon Drive.

Pour lui apprendre cette routine, je lui ai donné des consignes et j’ai supervisé. Mes routines tournent une fois par mois.
Pas seulement pour les devs
Ce n’est pas que pour les devs ou les builders. C’est aussi pour les parents débordés 🙂
La gestion de la cantine, des factures, et des tâches récurrentes comme toujours avoir à portée de main les documents de moins de 3 mois.
Pour le moment, il ne me manque pas grand-chose. Ça me sert pour mon usage, et je n’ai pas besoin de plus.
Pour aller plus loin
Si cet article vous a plu et que ça vous intéresse, je peux aussi vous faire un tuto sur comment démarrer sur Grok Bot et comment configurer un petit bot.
Write a comment